Le projet « Baïkal »…

Crédit Photo – Alexey Trofimov

2019/2020

Symposium humaniste sur les rives du lac Baïkal…

Errance poétique et humaine à la rencontre de la Terre et des Hommes.

12 individualités : des artistes – musiciens, plasticiens, contemporains, un chef cuisinier, une anthropologue et un géographe…Réunis pour un dialogue entre humains et non-humains sur les rives d’un lac Sibérien en hiver…

Aux fondations du projet, la musique. Une création originale d’inspiration Franco-Russo-Sibérienne portant histoires, mythes et légendes du « Baïkal »…  Clarisse Catarino à l’accordéon, Benoît Laur, Marc Sens aux guitares, Alexandre Arkhincheev, chanteur diphonique bouriate et joueur de « morin-huur »…

Cette fusion musicale constituera le point de départ d’une démarche singulière : une résidence de 6 jours sur les rives du lac Baïkal en Sibérie méridionale : un « symposium » trans-disciplinaire.

La musique fera le lien entre les mondes. Le Baïkal fera le lien entre les disciplines. La poésie s’immiscera dans les discours scientifiques sans pour autant les corrompre. Des œuvres et des récits s’élèveront.

Qu’il en résulte le désir de préserver la diversité et la beauté du monde.

Le projet « Anastomose »…

2019/2020

Création originale musicale entremêlant polyphonie ancienne et improvisation orientale à la viole d’amour.

Fusionner la musique sacrée, ancienne, occidentale (notamment la polyphonie Renaissance) portée par un chœur d’hommes – 6 voix – et l’Orient porté par le violoniste Jasser Haj Youssef, d’origine tunisienne qui joue de la « viola d’amore », instrument baroque qu’il s’approprie de façon singulière…

Le projet « SOL »…

Septembre 2019

Art & Sciences 

   

Au commencement, une démarche internationale trans-disciplinaire, artistique et scientifique, initiée par l’Université de Californie (UC DAVIS) et l’École Polytechnique en France.

Le projet ? Speed of Light Expedition (14 et 15 septembre 2019, Paris).

L’Expédition SOL s’appuie sur une expérience qui a marqué l’histoire des sciences.

Elle réunit des artistes, des designers, des scientifiques et le public pour produire des œuvres individuelles et collectives, le long des huit kilomètres définis par le physicien Hippolyte Fizeau dans son importante expérience menée en 1879 entre le Mont Valérien et Montmartre, expérience destinée au calcul de la vitesse de la lumière…

Conçue avec une précision incroyable, l’expérience de Fizeau fait partie du génie collectif, une vague de percées dans l’histoire qui a donné naissance à la théorie de la relativité d’Einstein et qui a introduit des changements de paradigme dans les sciences comme dans les arts. En tant que projet de recherche interdisciplinaire se déroulant dans la « ville lumière », l’expédition SOL exploite la dynamique de ce mouvement de génie collectif.

Le projet invite donc les collaborateurs à mener des recherches, à produire des œuvres d’art et à concevoir des jeux pour que le public puisse y participer, stimulant la recherche et les échanges.

L’association effets Désirables s’associe à cette démarche et à ce projet en accueillant l’instrument de Fizeau à Paris en partenariat avec la Galerie HUS (Galerie d’art à Montmartre) et en proposant une « Nuit d’Ombrologie » ouverte à tous le 14 septembre 2020…